Montag, 16. September 2013

Nachhaltiger Umgang mit natürlichen Ressourcen – sozial- und geisteswissenschaftliche Forschungslandschaft der universitären Hochschulen der Schweiz


Fazit der SAGW, von Manuela Cimeli


Die Bestandesaufnahme von Franziska Schmid und Michael Stauffacher zeigt, dass einzelne sozialwissenschaftliche Bereiche in der Schweiz durchaus Forschung zu Nachhaltiger Ressourcenverwendung betreiben, dabei jedoch schlecht institutionalisiert sind. Mit der ETH und dem Graduate Institute besitzt die Schweiz zwei Zentren, in denen ein sozialwissenschaftlicher Ansatz angewandt wird, um Themen wie Nachhaltigkeit oder Ressourcenfragen zu untersuchen. Die Bestandesaufnahme zeigt jedoch, dass in den meisten Fällen einzelne ForscherInnen zu unterschiedlichen Fragestellungen unterwegs sind und selten gut organisierte Gruppen einen Forschungsaspekt aus verschiedenen Perspektiven untersuchen.

Es sind auch nicht die sozialwissenschaftlichen Kernfächer, welche sich der Nachhaltigkeitsfrage annehmen. Vielmehr sind Fächer an den Schnittstellen aktiv, welche naturgemäss transdisziplinär arbeiten (z.B. Geographie, Ökonomie, Politikwissenschaft). Hauptsächlich nimmt sich die sozialwissenschaftliche Forschung der Thematiken zu ressourceninduzierten Konflikten und einzelner Gebiete der Nachhaltigkeitsforschung an, in Bezug auf die Bereiche Lebensstil- und Suffizienzforschung sind jedoch klar Defizite vorhanden.

Michael Stauffacher identifiziert einen der Gründe dieser Absenz der sozialwissenschaftlichen Forschung im «dominanten Selbstverständnis vieler Sozial- und GeisteswissenschaftlerInnen als primär reflektierend-kritische BeobachterIn gesellschaftlicher Zusammenhänge» (Bulletin SAGW 4/2012). Stauffacher fordert die Sozial- und GeisteswissenschaftlerInnen dringend auf, sich verstärkt aktiv in die problemorientierte Forschung zur nachhaltigen Ressourcenverwendung einzubringen. Nur dies verhindere, so Stauffacher, dass die Geistes- und SozialwissenschaftlerInnen weiterhin eine Randposition in Bezug auf wichtige gesellschaftliche Fragestellungen einnehmen, zu denen sie durchaus etwas beitragen könnten. Ein koordiniertes, Disziplinen- und Institutionen-übergeordnetes Forschungsprogramm könnte dabei eine entscheidende Rolle spielen.

Freitag, 23. August 2013

La santé, un sujet de l’ASSH

Artikel von Martine Stoffel, SAGW

Pourquoi, malgré leur provenance sociale défavorisée et par conséquent une espérance de vie moins élevée, certains individus se montrent-ils remarquablement résistants à certains événements au cours de la vie? Et pourquoi, dans certains contextes sociaux, économiques et culturels similaires, certaines personnes tombent-elles malades, alors que ce n’est pas le cas pour d’autres?


Dans la recherche en santé, il faut mettre la qualité de vie et l’être humain en bonne santé au centre, dans son individualité et avec ses rapports complexes. Il est par conséquent pertinent de se pencher sur l’être humain dans son quotidien et ne pas considérer la santé comme un état, mais comme un processus. Ce sont les facteurs stabilisants de la santé qui sont particulièrement intéressants. Ces questions ainsi que d’autres se situent au centre du projet «Recherche en santé» de l’Académie
suisse de sciences humaines et sociales. 

«Système de santé durable», projet des Académies suisses des sciences
Le système de santé suisse a beaucoup évolué ces dernières années. Le personnel soignant a fortement augmenté, et le diagnostic ainsi que le traitement des maladies se sont beaucoup améliorés. Mais les ressources financières et personnelles impliquées explosent, et bien que le système de santé suisse soit très performant, sa durabilité sur le long terme n’est pas garantie. C’est la raison pour laquelle les Académies suisses des sciences ont mis sur pied en 2011 le projet «Système de santé durable». Elles se sont exprimées sur toute une série de questions, notamment à travers la Feuille de route «Un système de santé durable pour la Suisse». 

Les «Medical Humanities», projet des Académies suisses des sciences
En parallèle, l’Académie suisse des sciences médicales (ASSM) et l’Académie suisse des sciences humaines et sociales (ASSH) ont organisé deux workshops «Medical Humanities» qui ont traité de la place des sciences humaines et sociales dans l’enseignement médical. Le premier workshop, en 2012, a permis d’avoir un aperçu de l’enseignement des Medical Humanities en Suisse. Le deuxième, en 2013, a complété cette vue d’ensemble et poursuivi la discussion en présentant différents projets de recherche en cours. Le tout a été accompagné par une publication qui recouvre l’état des Medical Humanities en Suisse. Une discussion sur les Medical Humanities s’impose en 2014, afin que cette appellation soit clairement définie. En année prochaine, une rencontre est à l’agenda, durant laquelle la recherche et des projets spécifiques dans le domaine des Medical Humanities seront discutés, ainsi que les conséquences de la Loi relative à la recherche sur l’être humain pour les projets. 

«Recherche en santé», projet de l’ASSH
En 2012, l’ASSH a commandé l’étude «Gesundheitsforschung in der Schweiz – Thematische Schwerpunkte, institutionelle Verankerung» auprès de la Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften ZHAW. Les auteurs Andreas Bänziger, Yvonne Treusch, Peter Rüesch et Julie Page ont constaté la répartition hétérogène et la fragmentation de la recherche en santé en sciences sociales en Suisse. Celle-ci s’étale sur un grand nombre de disciplines et d’instituts. Ils ont émis le souhait d’encourager la mise en réseau ainsi que la recherche appliquée. 
Suite à ce constat, qui démontre que les sciences sociales sont peu visibles et peu connectées entre elles et cela malgré le grand nombre de spécialistes dans ce domaine, le Centre de compétences suisse en sciences sociales (FORS), sur mandat de l’ASSH, s’est attelé à la construction d’un site Internet qui regroupe les différents projets de recherche et instituts en santé en sciences sociales en Suisse. Ce site sera mis en ligne prochainement. 

Le colloque du 14 juin dernier «Recherche en santé: perspectives des sciences sociales» a permis un premier échange entre spécialistes. Les discussions ont démontré que la santé n’est pas un état, mais bien un processus en évolution et qu’il s’agit de déterminer comment des personnes en bonne santé, mais avec des restrictions, peuvent avoir malgré tout un mode de vie qui fonctionne. Les personnes expertes dans ce domaine souhaitent une plus forte coordination entre les spécialistes, et la construction d’une identité commune qui aura comme conséquence de fortifier la recherche en santé en
sciences sociales. Ces buts seront atteints grâce à la mise sur pied d’un réseau d’experts du domaine de la santé en sciences sociales.

Plus d'informations: www.sagw.ch/gesundheit

Donnerstag, 4. Juli 2013

"Blogs sind für Wissenschaftler mit Passion und Ausdauer"

Interview mit Nora Heinicke, Forscherin für Wissenschaftskommunikation an der Universität Zürich
Das Interview wurde von Florian Fisch, ScientoSkop, geführt im Rahmen des Schweizer Jahreskongresses für Wissenschaftskommunikation ScienceComm'13

Die Sprache ist ihr täglich Brot. Nora Heinicke studierte Germanistik, schrieb und sprach Texte als Journalistin, spielte Theater und führte Regie, beriet Firmen in Unternehmenskommunikation und unterrichtete Deutsch für Fremdsprachige. In ihrer Masterarbeit untersuchte die Sprachwissenschaftlerin, wie man Gerüchte an der Form erkennt. Heinicke folgte ihrer Liebe nach Zürich, wo sie heute in ihrer Dissertation die Sprache der Wissenschaftsblogs analysiert. Sie ist zudem wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung Forschung und Entwicklung an der Pädagogischen Hochschule Zürich und Mitglied des Programmkomitees von ScienceComm'13.

Zum Interview auf sciencecomm.ch


Freitag, 7. Juni 2013

Les sciences sociales peuvent contribuer de façon innovante à la recherche en santé


Martine Stoffel, ASSH

Dans la discussion actuelle sur le système de santé en Suisse et ses coûts en augmentation, les sciences humaines et sociales ont un rôle important à jouer. Sans cette contribution, un système de santé durable ne peut pas s'établir. Il est urgent que les sciences humaines et sociales se mettent en réseau et se mobilisent.

Le 14 juin prochain, les chercheurs et chercheuses en provenance des sciences sociales se donnent rendez-vous pour discuter de concepts, méthodes et perspectives orientés vers le futur de la recherche en santé. Après avoir présenté dans la première partie des concepts comme la vulnérabilité, la résilience et la qualité de vie, leur utilisation sera sondée par rapport aux domaines de vie centraux. Les participant-e-s auront l'occasion de réfléchir à de nouveaux domaines de recherche innovants et de les esquisser. Par exemple, des questions telles que celle de savoir pourquoi, malgré leur provenance sociale défavorisée et par conséquent une espérance de vie moins élevée, certains individus se montrent remarquablement résistants à certains événements au cours de la vie. Et pourquoi, dans certains contextes sociaux, économiques et culturels similaires, certaines personnes tombent-elles malades, alors que ce n'est pas le cas pour d'autres? Dans la recherche en santé, il faut mettre l'être humain sain au centre, dans son individualité et avec ses rapports complexes et par conséquent se pencher sur l'être humain, sain ou malade, dans son quotidien. Il ne faut plus considérer la santé comme un état, mais comme un processus, et se concentrer sur les facteurs stabilisants de la santé.

Les sciences humaines et sociales ont également un rôle à jouer dans les soins palliatifs en fin de vie. Le 26 novembre prochain, les Académies suisses des sciences et la «Recherche soins palliatifs suisses» organisent une conférence nationale pour la recherche en soins palliatifs. Les sciences humaines et sociales y auront une session dédiée aux aspects culturels et spirituels de la recherche en soins palliatifs, et les aspects méthodologiques seront particulièrement mis en avant.

Donnerstag, 23. Mai 2013

Klarheit und Geduld

Ein Beitrag von Urs Hafner, Journalist und Historiker

Der Homo scientificus helveticus ist keine Philologin, er ist ein Ingenieur. Er deutet nicht die Welt, er bohrt Tunnels. Kein Wunder also, dass die Geisteswissenschaftler in der Öffentlichkeit einen schweren Stand haben.

Wenn Geisteswissenschaftler in den Massenmedien auftreten, dann oft als Nachlassverwalter einer «Bildung » und «Kultur», die gern in Festagsreden beschworen werden, von denen aber kaum jemand zu sagen vermag, wozu sie eigentlich gut seien. Sobald es um die real things geht, kommt die Geisteswissenschaftlerin nicht mehr zu Wort. Dann statuieren der Naturwissenschaftler und der mit statistischen Wahrheiten operierende Sozialwissenschaftler, was Sache ist.

Sich kurz fassen
Dieser Umstand ist umso paradoxer, als viele Medienschaffende ein geisteswissenschaftliches Studium abgeschlossen oder zumindest angefangen haben. Im brummenden Berufsalltag angekommen, haben sie nur noch Verachtung für das schöngeistige «Geschwurbel» ihrer einstigen Dozenten übrig: Sie produzieren jetzt am Laufmeter Handfestes. Gewiss steckt hinter dieser Haltung viel Ressentiment; für dialektische Gedankengänge hats in der Massenpresse keinen Platz. Manche Geisteswissenschaftler nehmen sich jedoch (wie andere Menschen auch) nicht die Mühe oder sind nicht imstande, in wenigen Worten zu sagen, was sie eigentlich machen – was umso fataler ist, als für sie hinsichtlich der Verständlichkeit besonders strenge Massstäbe gelten, weil sie mit und an der Sprache arbeiten und lebensweltliche Gegenstände untersuchen, von denen alle etwas zu wissen glauben. Sie schieben kulturwissenschaftlichen Jargon vor sich her oder jammern über das sinkende Niveau. Oder verweigern sich der Journaille ganz. Wer die positivistischen Angriffe der verbetrieblichten Welt jedoch nicht pariert, riskiert, in der Requisitenkammer der Geschichte deponiert zu werden.

Sich mehr einmischen
Was tun? Die beschleunigten Massenmedien und die reflektierten Geisteswissenschaften werden nie gute Freunde sein. Aber Letztere könnten versuchen, sich vermehrt in die Kämpfe um die Deutungshoheit über die soziale Wirklichkeit einzumischen. Wer, wenn nicht sie – wohl kaum die Pop-sciences –, besitzt das Rüstzeug, Ideologien zu identifizieren und Dummheiten zu benennen? Allerdings müssten sie bereit sein, sich auf die Logik der Medien einzulassen. Dazu braucht es nicht nur eine um Klarheit und Knappheit bemühte Sprache, sondern auch viel Geduld und Nerven.

Der Artikel erschien im SAGW-Bulletin 2/2013 zum Dossier «Empfehlungen für die Geisteswissenschaften» und analysiert die Wahrnehmung der Geisteswissenschaften in der Gesellschaft. Das SAGW-Bulletin finden Sie hier: http://www.sagw.ch/sagw/oeffentlichkeitsarbeit/bulletin.html

Mittwoch, 1. Mai 2013

Horizon 2020 – Wir kommen!


Beitrag von Dr. Regina Schneider, Euresearch

Während sich in Brüssel die Europäische Kommission (EC), der Rat der Minister und die VertreterInnen des Europäischen Parlamentes noch um die genaue Ausgestaltung des nächsten Europäischen Rahmenprogramms für Forschung und Innovation („Horizon 2020“) streiten, steht dieser Tage die grundsätzliche Weiterführung der Schweizer Beteiligung an Horizon 2020 in der nationalrätlichen Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur (WBK) zur Diskussion. In der generell etwas angespannten Beziehung zwischen der EU und der „Rosinenpickerin“ Schweiz wäre eine einhellige Zustimmung zur Erneuerung des Assoziationsvertrages durch das Parlament ein schönes, positives Signal nach Brüssel.

Das hoffentlich grüne Licht des Parlaments beinhaltet aber auch eine Verpflichtung. Wenn die Schweiz schon bedeutende Summen an die EC transferiert, dann soll die hiesige Wissenschaftsgemeinschaft die Gelegenheit auch wahrnehmen und versuchen, sich ihren Anteil am reich gefüllten Topf in Brüssel zu sichern. Viele Organisationen in unserem Land haben diese Finanzierungsquelle längst für sich entdeckt; die Geistes- und Sozialwissenschaften (GSW) dagegen übten sich bisher in sehr vornehmer Zurückhaltung. Natürlich gibt es eine Vielzahl von Argumenten, die gegen ein Engagement der GSW in FP7 oder Horizon 2020 sprechen. Immer wieder hinterlassen die angeführten Gründe bei mir aber den Beigeschmack von sauren Trauben. Wem die thematischen Programme mit ihren „top-down“ vorgegebenen Forschungsthemen zu starr, die Organisationsformen zu fremd sind, könnte es ja mit einem Grant des European Research Council versuchen, wo die Themen frei von den Forschenden bestimmt werden können. Für diejenigen, denen auch dies zu aufwendig ist, gibt es COST-Actions, die es ermöglichen, sich mit ausländischen Forschenden im gleichen Themengebiet zu vernetzen. Auch hier ist die Fragestellung voll und ganz der Forschenden-Community überlassen, und der administrative Aufwand ist minimal. Und dennoch machen selbst von diesem niederschwelligen Instrument kaum Schweizer GSW-Forschende Gebrauch. Welche stichhaltigen Gründe sprechen denn noch gegen eine solch einfache Form der europäischen Zusammenarbeit?

In der Pflicht  sind aber auch die Universitäten. Zu oft verstehen GSW Fakultäten und Institute Engagements in europäischen Forschungsprojekten immer noch als Privatvergnügen der Antragstellenden, das mit ihren übrigen Lehr- und administrativen Pflichten nicht kollidieren darf. Dass eine erfolgreiche Beteiligung an einem EU-Projekt aber der ganzen Institution zur Ehre gereicht—sie ist es ja, die sich zur Forschungsleistung verpflichtet, und nicht die Einzelperson—haben viele Schweizer Universitäten noch nicht verstanden, zumindest nicht, wenn es sich um GSW Projekte handelt. Ein Umdenken in dieser Hinsicht wäre nicht nur für die einzelnen Forschenden wünschenswert. Wenn immer wieder beklagt wird, dass die Öffentlichkeit die gesellschaftliche Relevanz von GSW Forschung nur ungenügend anerkennt, so hängt das auch damit zusammen, dass die Institutionen sich zu selten über Forschungsresultate ihrer GSW profilieren. Von der WBK wünschen wir uns eine Hinwendung zu Europa, von den Schweizer Rektoraten aber die nötige Unterstützung der Geistes- und Sozialwissenschaften, denn nur letztere können uns erklären, was Europa überhaupt ist.

Mittwoch, 17. April 2013

«Erneuerung der Geisteswissenschaften» – Die Debatte ist eröffnet


Editorial von Markus Zürcher für das SAGW- Bulletin 2/2013 zum Thema «Empfehlungen für die Geisteswissenschaften»

Wie im letzten Bulletin (1/13) berichtet, hat die Akademie im Dezember 2012 Empfehlungen und Handlungsoptionen für eine Erneuerung der Geisteswissenschaften im Bereich der Lehre, der Forschungsförderung sowie der Leistungs- und Qualitätsmessung publiziert. Gegenwärtig sind sie bei den Rektoraten, Prorektoraten, den zuständigen Dekanaten, dem Mittelbau sowie den Forschungsförderungsorganen in Konsultation. Deren Ergebnisse lagen bei Redaktionsschluss noch nicht vor. Im Hinblick auf die öffentliche Podiumsdiskussion am 24. Mai haben wir jedoch bereits sechzehn mit den Geisteswissenschaften in Lehre, Forschung und Vermittlung befasste persönlichkeiten um eine erste Stellungnahme gebeten. Die Debatte ist eröffnet. Die Reaktionen zeigen, dass sowohl Diskussions- als auch Klärungsbedarf besteht: Auf verhaltene Zustimmung bis Ablehnung stossen die Vorschläge im Bereich der Lehre. Bisweilen wird die geforderte, verstärkte Orientierung an der Praxis («grand challenges») als «entweder oder» und nicht im Sinne eines «Sowohl als auch» gelesen. Die Zweistufung des Studiums scheint nicht in einer befriedigenden Form zu gelingen. Nicht zu vergessen ist, dass das universitäre System diesbezüglich widersprüchliche Anreize setzt. Breite Unterstützung finden die Empfehlungen hingegen im Bereich der Forschung. Begrüsst wird insbesondere die Forderung nach besseren Karrieremöglichkeiten für den Nachwuchs. Auch die Schaffung von Zentren wird mehrheitlich als sinnvoll erachtet. Besondere Aufmerksamkeit verdienen die für diesen Bereich von den Befragten unterbreiteten ergänzenden und weiterführenden Vorschläge. Sieben Beiträge zur Vermittlung und öffentlichen Wahrnehmung der Geisteswissenschaften schliessen das Dossier zum Positionspapier ab. Sie lassen deutlich werden, dass die zurückhaltend bis ablehnend aufgenommene Forderung nach einer verstärkten Auseinandersetzung mit dem «Nutzen» und der praktischen Relevanz der Geisteswissenschaften nicht umgangen werden kann. Deren Bedeutung wie Leistungen müssen dargelegt werden und dies erfordert Prägnanz und Geduld. Dies gilt auch für die Fortsetzung der nun angestossenen Debatte über eine Neupositionierung der Geisteswissenschaften in einem fundamental veränderten universitären und gesellschaftlichen Kontext.

Die Leistungs- und Qualitätsmessung haben wir nicht zur Diskussion gestellt. Die Entwicklung ist weit fortgeschritten, eine proaktive Haltung deshalb angezeigt: Es ist an den Fachgesellschaften, den Evaluationsstellen die Kriterien und Verfahren vorzuschlagen, nach denen sie bewertet werden wollen. Dies setzt eine Selbstverständigung voraus, was nicht zuletzt zur Stärkung der einzelnen Fachbereiche und der Geisteswissenschaften insgesamt beiträgt. Dasselbe gilt für die Stellung und Funktion des Lateins, die Gegenstand einer gut besuchten, kontrovers geführten Podiumsdiskussion war. In beiden Fällen sieht die SAGW vor, die Fachgesellschaften für ein wirksames Engagement zu gewinnen und sie dabei im Rahmen ihrer Möglichkeiten zu unterstützen. Obwohl die Möglichkeit, sich vermehrt mit den «grand challenges» zu befassen, kontrovers eingeschätzt wird, laden wir Vertreterinnen und Vertreter aus allen geisteswissenschaftlichen Bereichen ein, ihre Kompetenzen wie ihr Wissen in den Schwerpunkt «Gesundheitssystem im Wandel» einzubringen. Nach umfassenden Vorarbeiten haben die Akademien der Wissenschaften Schweiz am Ende des letzten Jahres eine «Roadmap für ein nachhaltiges Gesundheitssystem» publiziert. Die vorgeschlagenen Massnahmen werden gegenwärtig mit allen «stakeholders» diskutiert. Unbestritten ist, dass deren Umsetzung geistes- und sozialwissenschaftliche Expertise erfordert. Die bis heute dominanten, auf die Identifikation von Krankheiten und den mit ihnen verbundenen Defiziten ausgerichteten Konzepte müssen teilweise korrigiert, mit Sicherheit ergänzt werden. Neue, auch zukunftsweisende Perspektiven erschliesst ein dynamischer Gesundheitsbegriff, welcher die Aufmerksamkeit auf den Erhalt und die Stabilisierung der  Gesundheit lenkt, die Alltagsbewältigung und die Lebensqualität ins Zentrum rückt. Seit ihren Anfängen mit der Frage nach dem «guten Leben» befasst, dürfen von den Geistes- und Sozialwissenschaften in dieser Sache massgebliche Beiträge erwartet werden.

Donnerstag, 11. April 2013

Digital Turn – wohin?


Ein Beitrag von  Dr. Beat Immenhauser, SAGW

Der digitale Wandel und mit ihm die Digital Humanities (DH) sind auch in der Schweiz angekommen. Zu diesem Schluss könnte man kommen, wenn man sich die zahlreichen Meldungen zu diesem Thema, die hierzulande unter dem „DH-Label“ figurieren, vor Augen führt. Da ist etwa von Digitalisierungen historischer Ressourcen, von der Umbenennung eines Instituts, von einer Summer School oder weiteren Veranstaltungen die Rede. Gegenwärtig hat sehr Vieles Platz unter diesem Label, und das ist auch gut so. Dabei spürt man eine grosse Lust vor allem in der jüngeren Generation der Forschenden, digital vorliegendes Quellenmaterial zu nutzen und dabei geeignete digitale Werkzeuge zu verwenden. Führt dies zum „digital turn“ in den Geisteswissenschaften, der die linguistischen und kulturwissenschaftlichen Paradigmenwechsel des 20. Jahrhunderts ablöst? Es wäre verfrüht, diese Frage mit Ja oder Nein zu beantworten. Allein schon der Medienwechsel, also die digitale Verfügbarkeit von Quellen, wird nicht ohne Folgen auf die Geisteswissenschaften bleiben. Damit sich jedoch ein theoretischer Wandel auf breiter Form einstellen wird, müssten konsequent informatikgestützte Methoden zur Bearbeitung von Fragen eingesetzt werden, die auf „herkömmliche“ Weise nicht zu erörtern sind. Solche Ansätze lassen sich an den institutionellen Kristallisationspunkten der DH in der Schweiz in der Tat schon beobachten, auch wenn die Formalisierung der Ausbildung etwa in Form eines Studiengangs noch in den Anfängen steckt.

Noch ist die ganze Bandbreite möglicher Forschungsfragen, die sich im Zusammenhang mit den DH stellen, in der geisteswissenschaftlichen Fachgemeinschaft nicht breit verankert. Die SAGW bietet deshalb im Rahmen ihrer Herbsttagung zum Thema Digital Humanities: Neue Herausforderungen für den Forschungsplatz Schweiz (Bern, 28./29. November 2013) Forschenden Gelegenheit, ihre DH-Projekte der Fachgemeinschaft zu präsentieren. Der Call for Papers ist angelaufen und dauert bis am 26. April 2013.

Mittwoch, 27. März 2013

Wahrnehmung der Geisteswissenschaften in der Gesellschaft


Ein Beitrag von Marlene Iseli, SAGW

Ende Oktober vergangenen Jahres äusserste sich Bundesrat Johann Schneider-Amman, dem seit Anfang 2013 das neu strukturierte Departement für Wirtschaft, Bildung und Forschung unterstellt ist, zur Maturitätsquote und warnte vor zu vielen Maturanden. Dies löste eine heftige Debatte aus, wobei nicht zuletzt die Geisteswissenschaften ins Schussfeld gerieten, seien sie doch letztlich für die Wirtschaft nicht offensichtlich rentabel.

Auch im Zusammenhang mit der Debatte um den Fachkräftemangel bei den MINT-Berufen wurden einige Seitenhiebe gegen die für allzu viele junge Menschen attraktiven Geisteswissenschaften ausgeteilt, Klischees wie taxifahrende Philosophieabgänger und arbeitslose Doctores philosophicae wurden wiederholt bedient. Im Kampf um knapper werdende Ressourcen und zunehmend fehlende Arbeitskräfte infolge des demographischen Wandels wird ein Nährboden geschaffen, um Berufsbildung gegen akademische Bildung, Ingenieurwissenschaften gegen Geisteswissenschaften und Wirtschaftlichkeit gegen kulturellen Reichtum auszuspielen. Es erstaunt nicht, dass im Lichte der medial geführten Debatte auch die Geisteswissenschaften unter Druck geraten.

Relevanz der Geisteswissenschaften sichtbar machen
Dabei präsentiert sich die Lage der Geisteswissenschaften in Zeiten grosser gesellschaftlicher Herausforderungen alles andere als schlecht. In einer kulturell heterogener gewordenen Gesellschaft verstärkt die zunehmende Wahrnehmung grenzüberschreitender Phänomene das gesellschaftliche Interesse nach identitätsbildendem Orientierungswissen. So haben technische Entwicklungsprozesse auch immer eine soziale Komponente, Gesundheitsfragen verlagern sich vermehrt von den medizinischen Befunden zu übergeordneten Fragen nach Lebensqualität und sozialen Dispositionen. Neue Gesellschafts-, Familien-, Lebensformen und -Strukturen dürsten nach Wissen um Religiosität, Tradition und Innovation, transkulturelle Kommunikation und Medialität. Das Positionspapier «Für eine Erneuerung der Geisteswissenschaften» der SAGW setzt sich auf übergeordneter Ebene dafür ein, dass die Relevanz der Geisteswissenschaften gestärkt wird, auch in der gesellschaftlichen Wahrnehmung dieser Disziplinen, die sich mit dem Handeln und Hervorbringungen der Menschen in ihrer ganzen Vielfalt beschäftigen.

«The discussion must go on»
Ob sich stark haltende Vorurteile abbauen lassen...? Dies bleibt zu hoffen, in der veröffentlichten Diskussion um die employability stossen stichfeste Argumente gegen die vielzitierte Arbeitsmarktproblematik der Geisteswissenschafter offenbar immer noch regelmässig auf taube Ohren... Aber man weiss, man kann erst entscheiden, ob man Rosenkohl mag, wenn man ihn mindestens zehn Mal probiert hat.


Hinweis
Am 24. Mai stellt die SAGW das Positionspapier «Für eine Erneuerung der Geisteswissenschaften» zur Diskussion. Auf dem Podium sind Heinz Gutscher (Präsident der SAGW), Markus Zürcher (Generalsekretär der SAGW), Walter Leimgruber (Moderation, Vorstandsmitglied der SAGW), Angelika Kalt (Stellvertretende Direktorin SNF), Mauro Dell’Ambrogio (Staatssekretär des Staatssekretariats für Bildung, Forschung und Innovation), Danielle Chaperon (Prorektorin Lehre, Uni Lausanne), Wolfgang Fuhrmann (Ko-Präsident der Vereinigung akademischer Mittelbau der Universität Zürich VAUZ und Vorstandsmitglied von actionuni).
Beteiligen Sie sich an der Debatte! Eine Anmeldung ist nicht erforderlich.

Im Bulletin 2/13 der SAGW nehmen ausgewählte Persönlichkeiten Stellung zum Positionspapier. Sie finden das Bulletin ab Mitte April unter: www.sagw.ch/bulletin