Montag, 15. August 2011

SAGW-Tagung: «Für eine neue Kultur der Geisteswissenschaften?»

Ein pluralistisches Theorieverständnis, methodische Vielfalt, eine Vielzahl von Untersuchungsgegenständen sowie die hohe Bedeutung der Individualforschung zeichnen die Geisteswissenschaften aus. Gegenläufig entwickeln sich andere Wissenschaftsbereiche sowie die wissenschafts- und forschungspolitischen Vorgaben. Wir beobachten eine Verschmelzung von Disziplinen zu neuen Konglomeraten (Life Sciences, Convergent Technologies), die Standardisierung von Methoden und Verfahren und die Ausrichtung auf Grossprojekte. Hinzu kommt, dass andere Wissenschaftsbereiche zumindest gegen Aussen mit hoher Geschlossenheit auftreten. Dem steht ein selbstkritisches Verständnis der Geisteswissenschaften gegenüber dem eigenen Tun und ihren Objekten entgegen. Die Problematisierung der Geisteswissenschaften manifestiert sich nicht nur und nicht hauptsächlich in der Aussenwahrnehmung – sie ist als Folge eines problematisierenden Selbstverständnisses der Selbstwahrnehmung eingeschrieben. So stellt sich die Frage, ob eine «neue» Wissenschaftskultur für die Geisteswissenschaften notwendig geworden ist und wie diese auszusehen hätte. Mit der Tagung soll eine disziplinenübergreifende Debatte über die künftige Position der Geisteswissenschaften lanciert werden; sie bildet den Auftakt für weiterführende Aktivitäten.


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Les sciences humaines sont caractérisées par une compréhension pluraliste de la théorie, une diversité méthodique, un grand nombre d’objets à analyser, tout comme une grande signification de la recherche individuelle. Actuellement, d'autres domaines scientifiques tout comme les démarches de la politique scientifique et de la politique de la recherche sont en cours de développement. Nous constatons une fusion entre les disciplines en de nouveaux conglomérats (Life Sciences, Convergent Technologies), la standardisation des méthodes et démarches, et l’orientation vers de grands projets. De plus, d’autres domaines de la science apparaissent de façon très unie tout au moins vers l’extérieur. Une compréhension autocritique des sciences humaines par rapport à ses actions et ses objets s’y oppose. La problématisation des sciences humaines se manifeste non seulement et pas principalement par la perception de l’extérieur – elle est la suite d’une compréhension de soi problématisante de la perception de soi. La question de savoir si une «nouvelle» culture des sciences pour les sciences humaines est devenue nécessaire se pose donc, tout comme de savoir ce qui devrait la définir. À travers le colloque, un débat interdisciplinaire sur la position future des sciences sociales devrait être lancé, et le colloque constitue le prélude d’activités qui se poursuivront.